NOTRE HISTOIRE FAMILIALE

Une année placée sous le signe de  mon histoire familiale

Bougie encre

 

Depuis le debut de l’année, je me suis lancée dans un projet passionnant : écrire l’histoire de ma famille !

Au bout d’un an, je me rends compte que ce projet a apporté un éclairage nouveau à mes recherches et a profondément modifié ma façon de faire de la généalogie.

Il est donc temps de faire un point sur mes avancées et de vous livrer mes premières impressions.

Ecrire l’histoire de ma famille est un projet de longue haleine

Le premier constat, après cette année de travail, c’est qu’écrire l’histoire de ma famille est un projet qui nécessite beaucoup plus de temps que je ne l’avais initialement imaginé.
Ce n’est pas vraiment le temps de l’écriture qui est long, mais plutôt le temps nécessaire pour les recherches et la compréhension de la vie des ancêtres et de leur environnement.

Lorsque j’ai commencé, j’espérais avoir une première version écrite pour la fin d’année. Toutefois, au fur et à mesure, je me suis rendue compte qu’il était dommage de se fixer une date butoir,
et qu’il était préférable de prendre le temps de faire les choses suivant ses envies : en alternant les phases de recherches et d’écriture.

En effet, écrire l’histoire de mes ancêtres n’est pas un projet linéaire : la rédaction amène à se poser de nouvelles questions et donc à se lancer dans de nouvelles recherches.

L’essentiel, dans tous les cas, est de me lancer dans ce projet puis d’avancer régulièrement : ensuite, cela prendra le temps que cela prendra !

 

Beaucoup de recherches, peu d’écriture

Il y a différentes façons d’aborder l’écriture de son histoire familiale. Certains préfèrent faire toutes les recherches puis ne se lancer dans l’écriture qu’après les recherches terminées.
Pour ma part, je préfère entremêler les phases de recherche et d’écriture.

En effet, lorsque l’on se lance dans la rédaction de son histoire familiale, on découvre (ou redécouvre) une quantité de sujets sur lesquels on voudrait faire des recherches complémentaires :
- les lieux de vie de nos ancêtres,
- l’histoire locale,
- les modifications des Noms de famille au fil du temps,
- Le pourquoi des prenoms, 
- les vieux métiers,
- les conditions de vie, etc.

Les sujets de recherche ne manquent pas. 

Pour autant, c’est un passage obligé (et tellement passionnant), qui permet d’ajouter du relief au récit, et à mieux comprendre les conditions de vie de nos ancêtres,
ce qui est naturellement d’une grande aide pour en parler.

Au cours de cette année, je me suis ainsi plongée dans de nombreuses séries des Archives  qui m’ont permis d’en savoir plus sur la vie de mes ancêtres .

J’ai donc passé nettement plus de temps à faire des recherches qu’à écrire, mais ces périodes de recherche m’ont été d’une grande aide et m’ont permis d’écrire avec plus de facilité certains passages de la vie de mes ancêtres.

 

Une seule envie : continuer !

Une chose est sûre : une fois que l’on se lance dans la rédaction de son histoire familiale, on n’a plus qu’une seule envie : continuer. Au final, écrire l’histoire de sa famille devient presque un état d’esprit : on a envie de raconter chaque nouvelle découverte, d’écrire la vie de chaque ancêtre.

De plus, au fur et à mesure des recherches et de l’écriture, de nouvelles pistes de recherches apparaissent constamment, de nouvelles questions se posent, et quelques mystères apparaissent même parfois. Comme le mystère de cet ancêtre qui déclare ne pas savoir signer sur à peu près un acte sur deux, mais qui signe parfaitement sur les autres…

Finalement, je suis bien contente de ne pas avoir fini d’écrire l’histoire de ma famille en un an, car je n’ai qu’une seule envie : continuer !

 

Bonne lecture à votre tour, toujours dans le partage

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